Aurore Bergé

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Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris, est une femme politique française, ancienne cadre UMP/LR ayant rejoint la campagne d'Emmanuel Macron en 2017. Députée des Yvelines (2017-), présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée (2022-2023), puis ministre chargée de l'Égalité femmes-hommes dans les gouvernements Borne, Attal et Bayrou (2024-). Décrite par Regards comme une « opportuniste » aux retournements de veste incessants, elle est connue pour ses positions sionistes assumées, son relais de fake news sur les exactions du Hamas lors de la guerre de Gaza, et ses accointances avec des figures TERF comme Dora Moutot et Marguerite Stern. Mise en cause dans l'affaire des crèches privées et accusée de faux témoignage devant une commission d'enquête parlementaire.

  1. Vote contre la proposition de loi visant à instaurer un congé de deuil de 12 jours pour le décès d'un enfant mineur, par délégation sans en être informée selon ses propres dires. La révélation provoque une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.

  2. Présente un amendement visant à alléger les droits de succession sur l'héritage, déclenchant une querelle interne au sein des députés Renaissance sur la ligne économique du groupe.

  3. Reçoit à l'Assemblée nationale Dora Moutot et Marguerite Stern, deux personnalités régulièrement accusées de transphobie, et loue leur tribune contre le Planning familial. La décision déclenche des tensions au sein de son groupe parlementaire, notamment avec les députés Pierre Karleskind et Raphaël Gérard.

  4. Dans le cadre de la guerre de Gaza, multiplie des déclarations relayant des rumeurs non vérifiées sur de prétendues exactions du Hamas : un bébé mis dans un four, des femmes enceintes éventrées. Ces informations sont toutes ultérieurement identifiées comme des fake news par plusieurs services de fact-checking.

  5. Auditionnée dans le cadre de l'affaire des crèches privées (Babilou), accusée de collusion avec le lobby du secteur. Prise en flagrant délit de faux témoignage devant la commission d'enquête parlementaire, selon Regards et plusieurs médias.

  6. Une information judiciaire est ouverte à la Cour de justice de la République pour faux témoignage à son encontre, après que le journaliste d'investigation Victor Castanet a publié des échanges de mails prouvant qu'elle avait qualifié la lobbyiste des crèches privées Elsa Hervy d'« une copine » et « très aidante pour moi » — en contradiction directe avec ses déclarations sous serment devant la commission d'enquête parlementaire, où elle avait nié tout lien personnel avec elle.

  7. Publie sur les réseaux sociaux qu'une boulangerie de Strasbourg a été prise d'assaut par des manifestants pro-palestiniens « car elle serait israélienne », information immédiatement démentie par la préfecture du Bas-Rhin.

  8. Défend la réintroduction dérogatoire de néonicotinoïdes (loi Duplomb), affirmant qu'« il a été scientifiquement démontré qu'il n'y avait pas de dangerosité en matière de santé publique, notamment sur la question cancérigène » — affirmation en contradiction avec le consensus scientifique et l'avis de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments).

  9. Qualifie La France insoumise de parti « anti-France », terme historiquement utilisé par l'extrême droite antisémite sous le régime de Vichy. Dans la foulée, elle appelle le Rassemblement national à se désister face à LFI lors d'élections partielles, faisant ainsi du RN un recours républicain acceptable — une position inédite pour une ministre en exercice, dénoncée par une grande partie de la gauche et du centre comme une normalisation du RN.

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  • Prisca Thévenot

    proche politique, positions similaires sur le conflit israélo-palestinien

  • Julien Bahloul

    positions sionistes similaires, relais mutuels sur les réseaux sociaux

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