
Parti nationaliste français (PNF) — Les Nationalistes
Parti politique
Faits / actions
Mouvement d'extrême droite pétainiste fondé en 1983 par des dissidents du Front national — dont trois anciens de la division Waffen-SS Charlemagne (Pierre Bousquet, Jean Castrillo, Henri Simon) — qui jugeaient Jean-Marie Le Pen « trop sioniste ». Une frange radicale fait scission en 1985 pour fonder le Parti nationaliste français et européen (PNFE). Tombé en sommeil dans les années 1990, le parti est relancé en 2015 par d'anciens membres de L'Œuvre française, dissoute en 2013, puis renommé Les Nationalistes en 2019 sous la direction d'Yvan Benedetti.
Le cofondateur Pierre Bousquet déclare ne pas considérer son passé de soldat Waffen-SS « comme une erreur de jeunesse », relativisant l'existence des chambres à gaz (« en admettant — je dis bien en admettant — qu'il y ait eu des chambres à gaz et des tortures, je les condamne ») et revendique militer « pour l'Europe blanche, de Brest à Vladivostok ».
Le porte-parole Yvan Benedetti est condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 4 000 euros d'amende pour « maintien et reconstitution de ligue dissoute », la justice estimant que le parti a servi à prolonger les activités de L'Œuvre française après sa dissolution de 2013.
En appel, la peine d'Yvan Benedetti pour les mêmes faits est alourdie à huit mois de prison avec sursis par la cour d'appel de Lyon.
Yvan Benedetti, devenu chef des Nationalistes, est condamné à 10 000 euros d'amende pour contestation de crimes contre l'humanité (négationnisme).
Tags
Liens entrants (1)
- Yvan Benedetti
porte-parole puis fondateur (2016)
Liens sortants (4)
- Yvan Benedetti
porte-parole depuis 2015, devient chef du mouvement renommé Les Nationalistes en 2019
- Front national (FN)
scission fondatrice en 1983
- L'Œuvre française
continuité revendiquée par d'anciens membres après la dissolution du mouvement en 2013
- Parti nationaliste français et européen (PNFE)
scission menée par Claude Cornilleau en 1985 scission fondatrice en 1987