CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France)

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Faits / actions

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) est une organisation faîtière fondée en 1944 sous l'Occupation, fédérant aujourd'hui 78 associations juives françaises aux engagements culturels, religieux, sociaux et politiques. Se présentant comme le représentant officiel de la communauté juive de France auprès des pouvoirs publics, il est décrit par l'Institut IRIS comme « un acteur central de la vie politique française » dont le dîner annuel est devenu l'un des événements politico-médiatiques les plus courus de Paris, réunissant l'essentiel de la classe politique française. Sous la présidence de Yonathan Arfi (depuis 2023), le CRIF est régulièrement critiqué pour son positionnement pro-israélien assumé, son instrumentalisation de l'antisémitisme pour neutraliser les critiques de la politique d'Israël, et ses liens avec des figures islamophobes et des réseaux d'influence pro-Netanyahu dans les médias français.

  1. Fondation du CRIF sous l'Occupation allemande, initialement comme structure de coordination et de résistance des organisations juives françaises.

  2. Lors de la marche blanche après le meurtre de Mireille Knoll, le président du CRIF Francis Kalifat refuse la venue de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon au motif que les antisémites seraient « surreprésentés » aux deux extrêmes. La décision est critiquée par le fils de la victime, plusieurs ministres et une partie de la communauté juive.

  3. Le dîner annuel du CRIF se tient le soir même du lancement de l'offensive israélienne sur Rafah, menaçant 1,7 million de civils. La présence souriante de la porte-parole du gouvernement Prisca Thévenot aux côtés de l'ancien porte-parole de Tsahal Julien Bahloul est questionnée le lendemain lors du point presse du Quai d'Orsay, des journalistes interrogeant le gouvernement sur son « soutien inconditionnel à Israël ».

  4. Des représentants du CRIF rejoignent Julien Bahloul et d'autres personnalités sionistes pour diffamer l'eurodéputée Rima Hassan, qualifiée d'« antisémite patentée », entraînant l'annulation de sa présence à une cérémonie des « 40 femmes de l'année » du magazine Forbes.

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